Monthly Film – October

Artemis, heart of artichoke (Artémis, coeur d’artichaut) 2013
by Hubert Viel

POSTER FOR MAILWednesday 21st October 2015 – 6.00pm
at
National Film Corporation Theater
303, Bauddhaloka Mawatha,
Colombo 7.

 

 

 

Artemis, heart of artichoke (Artémis, coeur d'artichaut)
It’s a comedy loosely based on Greek mythology, that imagines the lives of the goddess Artemis in the contemporary world.

Synopsis

The goddess Artemis has distorted the Olympus company and became a young woman who goes to College in Caen in France. First of a misanthropic and solitary nature, because she prefers the company of animals and children than adults, Artemis sees her daily life change when she made the acquaintance of the nymph Kalie Steaux (i.e. Callisto, played by Noémie Rosset), offering him to take with her roommate. Soon, the two young women bind friendship and undertake all kinds of activities and trips. All is told by an omniscient Narrator (Hubert Viel) when sometimes it’s hard to follow the events.

La déesse Artémis a faussé compagnie à l’Olympe et est devenue une jeune femme qui va à la fac à Caen en France. D’abord d’un caractère misanthrope et solitaire, car elle préfère la compagnie des animaux et des enfants à celle des adultes, Artémis voit son quotidien changer lorsqu’elle fait la connaissance de la nymphe Kalie Steaux (autrement dit Callisto), qui lui propose de prendre une colocation avec elle. Très vite, les deux jeunes femmes se lient d’amitié et entreprennent toutes sortes d’activités et de voyages. Le tout est raconté par un narrateur omniscient qui a parfois un peu de mal à suivre les événements.

Reviews of the film

François Truffaut said that a film should express either joy or anguish to the cinema. Joy truffaldienne irrigates every minute of this first film, awarded at the festival of Brive-la-Gaillarde. Artemis, Goddess of the hunt, arrived at the University of Caen in master 2 of modern literature. At the restaurant Uni, she finds a fiery blonde with a high-pitched voice, named Crystal, who will become her roommate and soon, her best friend. Two girlfriends (delicious Frédérique Barré and Noémie Rosset), as Rohmer heroines more smart, depart while vacationing in the Cotentin camping on the beach and dredge the pizzaiolo. With its ‘omniscient Narrator’ performed by the Director himself, his deadpan voice, his smoky ultra super-8 and its special effects to the Méliès, this mythologico-burlesque Phantasmagoria possesses the charm and the lunacy of youth works. (review translated from French) En savoir plus..

~ Jérémie Couston – Télérama.fr

Dans la mythologie grecque, Artémis est la déesse de la chasse, associée à la Lune. Mais, dans le premier film d’Hubert Viel, c’est une étudiante en lettres à la faculté de Caen, les pieds bien sur terre. Guère liante (pour ne pas dire misanthrope), Artémis sort de sa zone de confort quand elle propose à l’exubérante Kalie Steaux (comme la nymphe Callisto) de partager son appartement.

Les deux colocataires se lient d’amitié, au point de devenir inséparables. Kalie prend conscience de la nature divine d’Artémis qui, arc et flèches en bandoulière, se transforme sous ses yeux ou déclenche la foudre. Pourtant, avec les garçons, la déesse ne s’avère guère chasseresse. Si Kalie, libre et dévergondée, s’offre sans complexe à la gent masculine, la chaste Artémis écarte, quant à elle, tous ses prétendants trop pressants. Au cours d’une soirée, elle jette même un charme à l’un d’entre eux.

C’est l’alliance des contraires qui séduit, avant tout, dans cette audacieuse réinterprétation mythologique. Farouche, Artémis trouve chez la bouillonnante nymphe Kalie son exacte opposée. Ce buddy movie (film de potes), à la…

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~ Sandrine Marques – Le Monde